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Manger

Kaizaco

Dans le sud de lArdèche, au sommet dune route où les virages senchaînent, on arrive au village dAizac, 160 habitants. Cest là que Léonord Lallemant a donné vie à son restaurant !

Parcours peu commun pour cette touche à tout bien loin des sempiternelles histoires de grand mère avec qui on aimait cuisiner étant enfant; « Moi j’ai commencé par faire des saisons, que ce soit en service ou en cuisine et entre les saisons d’été et d’hiver, j’ai pas mal ramassé de fruits, j’ai fait les vendanges et j’ai même ramassé les piments à Espelette ». L’amour du produit, déjà.

Finalement la trentenaire arrive en Suisse où elle passe une formation de maître d’hôtel qui la fait entrer de plain-pied dans le monde de la restauration. C’est aussi à ce moment qu’elle découvre les « restos où il fait bon s’asseoir après 4h de randonnée », des endroits agréables et chaleureux où l’on nourrit aussi bien son corps que son âme. « Ça m’a donné envie d’ouvrir un lieu comme ça un jour, un lieu simple mais où tout est réfléchi. » C’est ainsi qu’en 2017 naît le Kaizaco, un jeu de mot basé sur le nom du village où il est installé, Aizac donc.

Pour celle qui est originaire de la Haute Marne, l’Ardèche est une « terre de vacances » où elle arrive avec sa mère à l’âge de 10 ans. « Mes copines avaient toutes des maisons de vacances dans le coin, donc j’étais super contente qu’on vienne s’installer ici ». C’est cet amour toujours intacte qui l’a fait revenir dans les parages et plus précisément dans le village d’Aizac. La cheffe connaît déjà des producteurs dans le coin. Ils seront la pierre angulaire de son projet !


« Je me disais, c’est quand même dommage que dans les grands restos on trouve les produits de chez nous mais qu’ici, dans les petits restaurants en campagne, on ne valorise pas mieux cette richesse que nous avons ».

Coup de chance, des amis à elle ont acquis un bien immobilier qui dispose d’une licence 4 (licence permettant de servir de l’alcool fort), l’opportunité est trop belle, Léo pose ses valises et enfile son tablier. Fidèle à ses projets, elle propose une cuisine à travers laquelle elle veut offrir à ses clients l’occasion de connaître «  la finesse d’une saveur à travers quelque chose de brut ». Pour cela elle part en quête de ces Partners in crime gastronomiques. Dans cette recherche, elle se découvre vite un allié de choix: « D’ardèche et de saison ». Une association qui collecte des légumes dans tout le département et qui assure leur livraison aussi bien auprès de la restauration collective qu’aux restaurateurs qui le désirent. « Ils m’ont fait gagner beaucoup de temps, ce qui m’a permis de partir en recherche de produits plus spécifiques pour lesquels je me déplace en personne ». Le vin, l’ail noir ou encore la moutarde (produite à 50m du restaurant ), deviennent les ambassadeurs gourmands de l’Ardèche. « Si ça existe en local, j’en veux ! »

En local et de saison bien entendu ! Chez Léo on n’aime pas faire tout le temps la même chose. La preuve ? Le menu qui change tous les jours et peut même parfois varier du soir au matin. Bref, s’attabler au Kaizaco c’est découvrir l’Ardèche à travers ce qu’elle a de meilleur : ses produits !

 

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